Consultez les enregistrements DNS d'un domaine en temps réel.
NetCheck interroge en direct le résolveur DNS public de Google (en DNS-over-HTTPS) et affiche la réponse telle quelle. Chaque type d'enregistrement a un rôle précis :
| Type | Rôle | Exemple de valeur |
|---|---|---|
| A | Relie le nom à une adresse IPv4 | 203.0.113.10 |
| AAAA | Relie le nom à une adresse IPv6 | 2001:db8::10 |
| CNAME | Fait d'un nom l'alias d'un autre nom | www vers exemple.fr |
| MX | Désigne les serveurs qui reçoivent les e-mails, avec une priorité | 10 mx1.exemple.fr |
| TXT | Texte libre : preuves de propriété, SPF, DKIM, DMARC | v=spf1 include:_spf.google.com ~all |
| NS | Les serveurs de noms qui font autorité pour le domaine | ns1.hebergeur.net |
| SOA | La fiche d'autorité de la zone : serveur principal, numéro de version, durées de cache | - |
| CAA | Les autorités autorisées à délivrer des certificats pour ce domaine | 0 issue "letsencrypt.org" |
Chaque réponse DNS porte un TTL (time to live), en secondes. C'est la durée pendant laquelle les résolveurs du monde entier peuvent garder la réponse en mémoire sans redemander. Un TTL de 3600 signifie qu'un changement peut mettre jusqu'à une heure à être vu partout. Avant une migration, baissez le TTL à 300 (cinq minutes) la veille, faites le changement, puis remontez-le une fois tout vérifié. Pour suivre un changement en cours, utilisez l'outil Propagation DNS.
La plupart des e-mails qui tombent en spam s'expliquent par les enregistrements TXT.
v=spf1. Deux enregistrements SPF distincts invalident les deux : fusionnez-les.selecteur._domainkey.exemple.fr, que votre prestataire d'e-mail vous indique._dmarc.exemple.fr, dit quoi faire des messages qui échouent à ces contrôles : les laisser passer (p=none), les classer en spam (p=quarantine) ou les rejeter (p=reject). Gmail et Yahoo l'exigent désormais des expéditeurs en volume.Pour lire un enregistrement DKIM ou DMARC, saisissez directement le sous-domaine concerné, par exemple _dmarc.exemple.fr, et choisissez le type TXT.
exemple.fr), car il entrerait en conflit avec les enregistrements NS et SOA. Certains hébergeurs DNS proposent un « aplatissement de CNAME » ou un type ALIAS pour contourner la règle.« Aucun enregistrement » ne veut pas forcément dire qu'il y a un problème : beaucoup de domaines n'ont ni AAAA ni CAA, et c'est normal. En revanche, un domaine sans A ni AAAA ne peut pas afficher de site, et un domaine sans MX ne peut pas recevoir d'e-mails. Si le résolveur répond que le domaine est introuvable (code 3, dit NXDOMAIN), vérifiez l'orthographe, puis son statut avec l'outil WHOIS.
Oui : la requête part en direct vers le résolveur public de Google, en DNS-over-HTTPS. Mais ce résolveur, comme tous les autres, respecte le TTL : juste après une modification, il peut encore renvoyer l'ancienne valeur. L'outil Propagation DNS compare plusieurs résolveurs à la fois.
Le A donne directement une adresse IP. Le CNAME renvoie vers un autre nom, qui sera résolu à son tour. Il est pratique quand l'adresse de destination change souvent (plateformes, CDN), mais il ajoute une étape et ne peut pas cohabiter avec d'autres enregistrements sur le même nom.
C'est la priorité : plus il est bas, plus le serveur est prioritaire. Les expéditeurs essaient d'abord le serveur de plus petite valeur, puis passent aux suivants s'il ne répond pas.
Il restreint les autorités de certification autorisées à émettre un certificat pour votre domaine. Sans CAA, n'importe laquelle peut le faire ; avec, une autorité non listée doit refuser, ce qui réduit le risque de certificat frauduleux.
Vérifiez si votre DNS est à jour partout dans le monde.
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